Épilepsie Canada a récemment accordé des subventions pour deux projets de recherche canadiens importants. Le premier est dirigé par le Dr Paolo Federico, un épileptologue du Calgary Comprehensive Epilepsy Program. Son étude vise à développer des outils permettant de mieux identifier les foyers des crises épileptiques chez un groupe très particulier de patients.
Chez environ 30 % des patients aux prises avec une épilepsie focale (les crises ayant pour origine une zone donnée du cerveau), les crises ne peuvent pas être contrôlées par des médicaments. Dans ces cas, l’ablation du foyer des crises épileptiques est souvent envisagée. Les chances de ne plus avoir de crises épileptiques après l’intervention sont deux fois et demie plus grandes si une lésion peut être identifiée. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est la méthode habituellement utilisée pour identifier le siège des crises épileptiques et la cible de l’intervention chirurgicale.
« Vingt pour cent des patients ayant des crises épileptiques focales ne présentent aucune anomalie visible lors d’un examen IRM ordinaire, explique le Dr Federico. Il faut donc de nouvelles méthodes non invasives pour détecter les anomalies. » De nouvelles techniques quantitatives par RM ont été mises au point ; elles permettent la détection sensible, partout dans le cerveau, de signaux RM anormaux qui pourraient échapper à une simple inspection visuelle des images RM. Grâce à ces techniques, il pourrait être possible de localiser plus clairement les foyers des crises épileptiques et donc de procéder à une résection chirurgicale plus précise.
En accordant cette subvention, le président d’Épilepsie Canada, le Dr W. McIntyre Burnham a souligné ce qui suit : « Le comité est d’avis que le projet du Dr Federico va nettement contribuer à améliorer les soins aux patients dans un avenir très rapproché. »
Épilepsie Canada a accordé une subvention de recherche pour la deuxième année consécutive à Sébastien Desgent, Ph. D. À l’œuvre au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine à Montréal, il continue à chercher à mieux comprendre les conséquences d’un stress chronique au stade précoce de l’existence sur le risque d’épilepsie plus tard dans la vie.
« Nous croyons, dit-il, que le stress contribue à l’apparition de changements dans l’hippocampe, changements qui prédisposent à l’épilepsie temporo-mésiale plus tard dans la vie. » Le projet de recherche de M. Desgent nous aidera à mieux comprendre la genèse de l’épilepsie et l’impact des facteurs de stress en bas âge sur le développement normal du cerveau et de l’hippocampe chez les nourrissons.
« Par cette étude, précise le chercheur, nous voulons comprendre ce qui rend le stress si nocif pour l’hippocampe, une région importante du cerveau ayant un rôle clé dans l’apparition de l’épilepsie. »
Friday, 26 October 2012
Wednesday, 14 March 2012
MARS EST MOIS DE L’ÉPILEPSIE
Aujourd’hui, 42 Canadiens apprendront qu’ils sont atteints d’épilepsie. Environ 300 000 Canadiens sont aux prises en ce moment avec ce trouble neurologique, qui cause des épisodes soudains d’hyperactivité dans le cerveau et qui se manifeste sous la forme de crises.
Seriez-vous surpris d’apprendre qu’au Canada, deux fois plus de personnes souffrent d’épilepsie que de toutes les maladies suivantes réunies : paralysie cérébrale, dystrophie musculaire et sclérose en plaques? Étant donné les préjugés entourant l’épilepsie, un grand nombre de gens qui en sont atteints hésitent à en parler. C’est en quelque sorte un « trouble passé sous silence ». Mars est le Mois de l’épilepsie, un moment bien choisi pour briser le silence.
Le Dr W. McIntyre (Mac) Burnham, président d’Épilepsie Canada et un membre du département de pharmacologie de l’University of Toronto, est l’un des chef de file dans la bataille menée en vue de trouver un traitement curatif pour l’épilepsie. D’après lui, les recherches effectuées sur les nouvelles thérapies sont prometteuses. « Trois domaines en particulier nous donnent des raisons d’espérer, souligne-t-il. Plusieurs des nouveaux anticonvulsivants qui ont vu le jour au cours des dernières années se révèlent efficaces dans la stabilisation de l’épilepsie chez de nombreux patients. Les essais cliniques sur de nouveaux suppléments alimentaires progressent : s’ils sont couronnés de succès, ils devraient permettre de fournir de nouvelles options pour contrôler les crises épileptiques à travers l’alimentation. Des progrès sont aussi enregistrés dans le recours à la stimulation cérébrale profonde pour le contrôle de ces crises. »
Épilepsie Canada est le seul organisme national au pays dont la mission est d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’épilepsie par la promotion et le financement de la recherche et de l’éducation. Il ne reçoit aucune subvention gouvernementale et compte uniquement sur des dons de particuliers et d’entreprises. Chaque année, Épilepsie Canada décerne des subventions de recherche à des médecins et à des étudiants en vue d’approfondir nos connaissances sur l’épilepsie. Sur les dons reçus, 57 cents de chaque dollar sont directement versés à la recherche, le reste étant réparti entre l’éducation et l’administration.
« Au cours du Mois de l’épilepsie, ajoute le Dr Burnham, nous incitons tous les Canadiens à briser le silence entourant l’épilepsie et à se renseigner davantage en visitant notre site Web ou demeurant en contact avec nous par le biais de Facebook ou de Twitter. Nous espérons aussi qu’ils se demanderont comment nous épauler dans nos efforts pour trouver un traitement curatif. Il faut multiplier les recherches et cela demande plus de fonds »
Sunday, 4 March 2012
Un nouveau directeur général chez Épilepsie Canada
Toronto – Le conseil d’administration d’Épilepsie Canada a élu Gary Collins au poste de directeur général. M. Collins se retirera du conseil d’administration dès la prise d’effet de sa nomination, soit le 1er mars 2012.
M. Collins a été élu membre du conseil d’administration d’Épilepsie Canada en octobre 2010. Il y occupe le poste de vice-président depuis décembre 2011.« Au cours de la dernière année, souligne, à la suite de cette nomination, le président du conseil d’administration d’Épilepsie Canada, le Dr W. McIntyre Burnham, le leadership de Gary a contribué à ce que nos efforts de marketing et de collecte de fonds répondent aux impératifs de l’ère numérique. Gary compte à son actif une vaste expérience professionnelle dans le domaine des stratégies; en plus de son aptitude à forger des alliances et des partenariats, il possède une énergie débordante. Nous avons hâte de mettre à profit ces trois qualités dans les prochains mois en vue de bonifier notre programme de financement de la recherche. »
Gary Collins est également associé directeur de 4Growth Inc., une société de conseil en gestion de la région de Toronto. Il conservera ses responsabilités chez 4Growth, en plus des fonctions dont il s’acquittera chez Épilepsie Canada.
Épilepsie Canada est le seul organisme national au pays dont la mission est d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’épilepsie par la promotion et le financement de la recherche et de l’éducation. Il ne reçoit aucune subvention gouvernementale et compte uniquement sur des dons de particuliers et d’entreprises. En faisant la promotion d’initiatives de recherche et en leur accordant son soutien, Épilepsie Canada contribue à mieux faire comprendre l’épilepsie. Les sommes recueillies servent à assurer la poursuite de la recherche en vue de la découverte de nouveaux traitements.
Thursday, 26 January 2012
Appel de subvention de recherche 2012
Pour les besoins du présent document, il est entendu que le masculin comprend le féminin.
APPEL DE PROPOSITIONS
Épilepsie Canada a le vif plaisir d’annoncer qu’elle accepte de nouveau des demandes de bourses dans tous les domaines de la recherche ayant trait à l’épilepsie. Épilepsie Canada a pour mission de soutenir la recherche (biomédicale, clinique et en sciences humaines) visant à améliorer la qualité de vie des personnes aux prises avec l’épilepsie. Nous voulons tout particulièrement soutenir les chercheurs post-doctoraux et les étudiants désirant faire un stage d’été dans une université canadienne ou un hôpital canadien (les activités de recherche doivent être menées au Canada).Bourse de recherche postdoctorale
Épilepsie Canada décernera une bourse de recherche postdoctorale (valeur de 37 000 $ CA) pour la période allant du 1er juillet 2012 au 30 juin 2013. Il s’agit d’une bourse d’un an seulement. Les demandes de renouvellement doivent faire l’objet d’une nouvelle démarche complète et le renouvellement de la bourse dépendra des fonds disponibles. Nous lançons une invitation aux personnes admissibles qui ont terminé leur doctorat dans les trois dernières années précédant leur demande de bourse. Les demandes peuvent être reliées à n’importe quel aspect de la recherche sur l’épilepsie, y compris les recherches biomédicales, cliniques et en sciences humaines. Une demande complète comprendra les éléments suivants :- une description du projet de recherche (y compris l’hypothèse de recherche, les buts de la recherche, le contexte, les méthodes, l’étude proposée et la pertinence par rapport à l’épilepsie : 5 pages au maximum, 12 points, Arial ou Times New Roman, à simple interligne, marges de 0,75 po;
- le curriculum vitae du demandeur (CV courant – format des IRSC);
- le curriculum vitae du superviseur éventuel (CV courant – format IRSC).
Bourse d’été
Épilepsie Canada décernera une bourse d’été (valeur de 5 000 $ CA) pour la période allant du 1er juin 2012 au 30 août 2012. Ces bourses s’adressent aux étudiants inscrits dans une université canadienne ou un collège canadien au moment où ils soumettent leur demande. Les demandes peuvent être reliées à n’importe quel aspect de la recherche sur l’épilepsie, y compris les recherches biomédicales, cliniques et en sciences humaines. Une demande complète comprendra les éléments suivants :- une description du projet de recherche (y compris les buts de la recherche, le contexte, les méthodes, l’étude proposée et la pertinence par rapport à l’épilepsie : 2 pages au maximum, 12 points, Arial ou Times New Roman, à simple interligne, marges de 0,75 po;
- le curriculum vitae du demandeur (format libre, 3 pages au maximum);
- le curriculum vitae du superviseur éventuel (CV courant – format IRSC).
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